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Pour cette première partie, l'installation. Pas de comparaison avec Ubuntu cette fois, la dernière version que j'ai installé à partir de 0 étant Hoary. Je me doute qu'il y a eu des progrès depuis !
On est dès le début accueilli en image.
Le comportement de l'installeur est déjà bien étrange : pas de curseur "travail en cours", et... rien. Il a fallu attendre deux bonnes minutes avant de voir la suite.
On a ensuite les premiers choix à effectuer. Avec cette version anglaise, il n'y a que le clavier à choisir. L'assistant d'installation qui apparaît dans une fenêtre en surimpression, c'est tout de même étrange.
On lance l'installation, tout est pensé pour l'utilisateur, il y a de l'aide : « Ce qu'il faut savoir avant d'installer Windows ».
L'étape classique de la clé de validation. Déjà un petit bug, même en ayant choisi un clavier français à l'étape 1, on se retrouve avec des touches QWERTY ! Coïncidence ou pas, les caractères de ma clé étaient presques tous à des emplacements communs aux deux types de clavier. Pas besoin de tatonner donc.
On choisit le type d'installation, et l'utilisateur n'est pas oublié : « Aidez-moi à choisir ».
On choisit la partition. C'est bien présenté et limpide.
L'installation commence. Je déplore le manque de précisions sur l'évolution de l'installation... Ça ne va pas très vite, et on a souvent l'impression que le processus s'est arrêté. Avec XP, on avait le droit à une estimation du temps restant, complètement erronée il est vrai, mais des progrès auraient pû être faits dans ce sens.
Ensuite, 1er redémarrage sur le disque dur, l'installation se termine. On doit créer le premier utilisateur, c'est clair et joli. On choisit ensuite le nom de l'ordinateur.
On choisit immédiatemment les options de mise à jour de l'ordinateur, il pourra installer les correctifs de sécurité sans demander. Pour un utilisateur simple, c'est important de le proposer et de lui signifier la présence de cette option. Dommage pour le « Demandez-moi plus tard », un « Non merci » aurait été bienvenue pour ceux qui veulent s'en occuper seuls.
On peut ensuite régler la date et l'heure. Je vais faire une exception à l'absence de comparaison avec Ubuntu, regardez l'outil proposé par la distribution Linux pour effectuer la même tâche. Si la synchronisation automatique avec un serveur distant est une bonne chose, la présentation du reste laisse vraiment à désirer, surtout en comparaison avec ce que propose Vista.
On a ensuite droit à une (longue) analyse des performances de l'ordinateur, illustrée par les arguments marketing de Vista.
Et là où je trouve que, tout bêtement, Windows a une longueur d'avance, c'est qu'une fois la session ouverte, on a le droit à une fenêtre « Bienvenue » qui propose directement des actions basiques à effectuer après l'installation : ajout d'utilisateur(s), détails des nouveautés de Vista, connexion à Internet, spécifications de la machine... C'est simple, mais ça aide l'utilisateur qui ne sait pas vraiment ce qui l'attend, et c'est bien plus sympathique qu'une Ubuntu fraichement installée qui le laisse se débrouiller (oui, la qualité de l'image n'est pas top, mais je n'ai pas pensé tout de suite à faire des captures d'écran).
Voilà pour l'installation de Windows Vista !
Pour l'utilisation, ce sera dans un prochain billet...



